Le calendrier des événements
Ce sont plus de 200 peintures, dessins, textiles, parures, accessoires et documents exposés que Florence Viguier et Maêl Leroyer nous présenteront. Reconnu par tous comme peintre d’histoire et portraitiste, l’exposition montre une autre facette des talents d’Ingres. « Ingres et la mode » dévoile l’attention que l’artiste portait aux parures et aux toilettes de ses modèles, le rapport qu’il entretenait avec la mode.
Le doyen des impressionnistes naît en 1830 à Saint Thomas dans les Antilles danoises, de parents d’origine française établis dans le négoce. A 12 ans Camille est envoyé en France pour y faire ses études. De retour à Saint Thomas il abandonne très vite les affaires familiales pour se consacrer à la peinture et part au Venezuela avec le peintre danois Fritz Melbye. En 1855 il s’installe en France et suit des cours à l’Académie des Beaux-Arts et à l’Académie du Père Suisse. Il se lie d’amitié avec Corot, Monet, Cezanne. Il peint en plein air. Son « paysage à Montmorency » en 1858 est sa 1ère oeuvre acceptée au Salon en 1859. Il vit dans une aisance financière jusqu’à sa rencontre avec Julie Vellay, mésalliance désapprouvée par ses parents qui lui coupent les vivres. La vie devient difficile, Camille doit peindre des stores, des enseignes. A Londres pendant la guerre de 1870 il rencontre le marchand Paul Durand-Ruel. Figure de l’impressionnisme, Pissarro renonce à exposer au Salon et, seul des impressionnistes, participe aux 8 expositions impressionnistes de 1874 à 1886. Il expérimente la technique néo-impressionniste. Il peint les environs d’Eragny-sur-Epte où il s’est établi avec sa famille en 1884. A la fin de sa vie, le « peintre de la ruralité » peint des vues urbaines de Rouen, de Dieppe, du Havre. Camille Pissarro décède à Paris en 1903. Sa riche correspondance témoigne de son parcours, du rôle de mentor qu’il a joué auprès de nombreux artistes de son époque et de l’histoire de l’impressionnisme.
Peintre paysagiste romantique, l’enfance de John Constable se déroule dans le Suffolk dans l’exploitation agricole de sa famille aisée où il va travailler. Il entre assez tard à la Royal Academy, à 23 ans, grâce à Sir Georges Beaumont, grand amateur d’art qui deviendra son mécène. A l’Academy il copie les maîtres et entame sa carrière professionnelle avec la peinture de paysages. Il devient l’un des plus importants peintres romantiques de son époque. Plus apprécié de son vivant en France qu’en Angleterre, il a influencé les peintres de l’école de Barbizon. La région du Suffolk qu’il a peinte tout au long de sa vie est connue comme « The Constable Country. »
La visite de la Fondation se fera sur inscription uniquement avant le 5 octobre au tarif de groupe de 10€.
A Amis du musée Ingres Bourdelle 10 rue François Arago 82000 Montauban
Rendez-vous sur place au plus tard à 14h15.
A l’occasion du 100ème anniversaire du décès de l’impressionniste américaine Mary Cassatt, le musée d’Orsay organise du 6 octobre 2026 au 31 janvier 2027 l’exposition « Mary Cassatt, le choix de l’indépendance. » Née en 1844 en Pennsylvanie dans une famille aisée, elle parcourt l’Europe avec les siens. Elle suit des cours à la Pennsylvania of Fine Arts de 1861 à 1865 puis entre dans l’atelier de Jean-Léon Gérôme à Paris. Après des séjours en Pennsylvanie, en Italie, en Allemagne et en Espagne, elle s’installe définitivement à Paris en 1873. Elle se rapproche des impressionnistes, influencée par Degas pour qui elle posera et par Manet. Elle peint des scènes d’intérieur, des portraits de ses proches dont sa soeur Lydia, des maternités où se révèlent ses talents de coloriste. Sous son influence puis celle de John Singer Sargent (1856-1925), l’impressionnisme se diffuse aux Etats-Unis. En 1891 elle réalise sa 1ère exposition personnelle chez Durand-Ruel à Paris. En 1894 Mary Cassatt acquiert le château de Beaufresne au Mesnil-Théribus dans l’Oise où elle mourra en 1926 ayant abandonné la peinture, atteinte de cécité.
